Célébration des décennies de service à la scierie Masardis
La scierie de Masardis, au Maine, célèbre des étapes importantes pour cinq membres de l’équipe.
Récemment acquise par Irving Forest Products, la scierie à une longue histoire dans la collectivité, où elle emploie 80 personnes, dont plusieurs ont décidé d’y faire carrière.
En février, Patrick Charette a fêté ses 43 ans comme tronçonneur, à la scierie de Masardis, un poste associé à la coupe du bois. Il plaisante en disant qu’il a tellement aimé le poste qu’il l’a gardé toute sa vie.
Patrick raconte qu’il a d’abord été attiré par cette carrière parce qu’elle offrait un emploi bien rémunéré, près de chez lui, ce qui lui permettait d’assurer sa subsistance et celle de sa famille tout en travaillant avec un groupe de collègues solidaires.
Stephen (Steve) Bowring est un autre vétéran de 43 ans à la scierie de Masardis. D’abord opérateur d’écorceuse, il a suivi une formation pratique pour devenir électricien, poste qu’il occupe toujours aujourd’hui.
Pour Steve, les collègues sont devenus une famille, et il se dit heureux d’avoir choisi de faire carrière à la scierie tout en subvenant aux besoins de sa famille. L’atteinte de cette étape est un « plaisir », ajoute-t-il.
Jason Baker travaille à la scierie depuis l’école secondaire, où il a commencé à temps partiel en tant que préposé au nettoyage. Trente-cinq ans plus tard, il est chef du service d’entretien, un poste axé sur la construction, la réparation et la fabrication, tout en assurant l’encadrement et la formation du personnel.
Pour Jason, son choix de carrière s’est imposé d’emblée, car il aime travailler avec ses mains et avoir toujours quelque chose à faire. Il apprécie également ses collègues et le fait de pouvoir travailler près de chez lui.
Comme Jason, c’est le travail manuel qui a attiré Kevin Baker à la scierie de Masardis, il y a 36 ans, pour subvenir aux besoins de sa jeune famille. Avant de devenir superviseur de l’entretien, Kevin a occupé divers postes, comme ouvrier polyvalent, graisseur et mécanicien d’entretien. Il explique que cet emploi lui a permis de travailler près de chez lui tout en lui offrant une certaine souplesse par rapport à ses engagements familiaux.